Dieu serait l’Espace infini de l’Univers.
Un Espace infini rempli d’un volume infini d’Esprit et d’Énergie.
Esprit pouvant s’apparenter à l’esprit humain capable de penser, désirer, créer.
Énergie à la manière d’une force, d’une puissance, d’une cause provoquant une action, un effet.
Un Espace-Dieu qui n’aurait rien à voir avec une quelconque conception anthropomorphique.
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Dieu se définirait par l’Espace infini à partir duquel les composantes de l’Univers auraient pu voir le jour et continueraient de le faire.
À rebours de ce déploiement, un Espace incréé, comme vide de matière, tout en étant plein de potentialités.
Espace en tant que « divinité » et « essence » de la matière créée.
Univers en tant que la somme des composantes créées et logeant dans cet Espace-Dieu.
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Une « première » matière ou particule de l’Univers créée par Espace-Dieu qui aurait, parallèlement, engendré le Temps. Un concept de Temps qui conserverait, dès lors, son caractère absolu, tout comme celui de l’Espace.
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Évolutivement, étoiles, galaxies, planètes, Vie et … conscience auraient vu le jour.
Une évolution qui aurait été planifiée et orchestrée, vu l’interdépendance des éléments de la matière et des lois qui la soutiennent.
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À même l’«essence» de Son Être, transformer certains volumes de sa Réalité en matières.
Un projet Univers qui aurait eu un début, mais qui demeurerait ouvert dans son développement, à l’instar de nouvelles étoiles et galaxies qui voient encore le jour et … des 96% de l’Univers, voire de l’Espace, encore scientifiquement inconnus.
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Une première hypothèse sur le « Sens de l’Homme » reposerait sur un « désir » d’Espace-Dieu que certaines créatures vivantes s’émerveillent et se questionnent sur la Vie et l’Univers et potentiellement, Le conscientisent.
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Une créature dotée d’une énergie, à l’exemple des autres créatures, mais également une créature dotée d’un « libre arbitre » et d’un « esprit » lui permettant d’analyser, décider, « désirer », inventer et créer à son tour.
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Une quatrième hypothèse sur le « Sens de l’Homme » reposerait sur un « désir » d’Espace-Dieu qu’une espèce vivante Le représente « manifestement », aussi minimaliste que serait cette « représentation », et ce, étant donné Sa Réalité d’Être infinie et impalpable.
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L’âme humaine serait la transformation d’un volume d’Espace-Dieu, en y préservant Sa Présence.
Une Présence Qui en assurerait la Vie ou le « souffle », pour reprendre l’une des significations de psyché.
L’âme humaine serait la « toile » ou « substrat » d’enregistrement permettant l’emmagasinement des données sensorielles, affectives et mentales de l’individu, à l’exemple d’un support informatique ou numérique.
L’âme humaine serait une réalité « matérielle » de par les composantes d’emmagasinement la constituant.
L’âme humaine serait une réalité « existentielle » de par la Présence d’Espace-Dieu en elle et de par la personnalité qui s’y développerait et y logerait.
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Un système neurophysiologique captant les informations par les sens qui agirait, à la fois comme agent d’inscription de nouvelles données sensorielles, affectives et mentales et, comme agent de liaison avec des données déjà inscrites dans l’âme humaine ou psyché.
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L’âme humaine ou psyché serait donc un « champ énergétique » constitué à la fois d’énergies d’origine sensorielle, affective et cognitive.
Un « champ énergétique » qui serait continuellement en construction, en mouvement et variable de par la nature et impact des «intrants» expérientiels, ainsi que par le possible réveil de données provenant d’incarnations et désincarnations antérieures.
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Exprimer ses besoins, ses « désirs » et sa pensée mais implicitement, pouvoir exprimer les « émotions » de son âme ou psyché pour en assurer inconsciemment l’équilibre énergétique.
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Or, et sans aucunement dénigrer ou nier l’importance du cerveau comme, minimalement, un centre de contrôle neurologique aux fins de recueillir les diverses informations sensorielles, ces hypothèses relatives à l’âme humaine et aux « émotions » viendraient par le fait même contredire, voire infirmer, les théories neuroscientifiques de positionnement cérébral à l’égard du langage, mémoire, résolutions mathématiques, domaines artistiques, régulation émotionnelle et autres.
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Un processus évolutif de l’âme humaine permettant ainsi l’expression d’une singulière « personnalité » affichant, dès lors, de spécifiques traits de caractère, centres d’intérêts, habiletés, valeurs, conceptions du monde et de l’Homme et … davantage.
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PS : L’ensemble des propositions conceptuelles ci-hautes sont exposées dans
Lucie Dupuis. (2026). L’Espace infini de l’Univers comme hypothèse Dieu … et Sens de l’Homme